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lundi 8 décembre 2014

Tuer le Nénuphar























6 commentaires:

  1. Trop d'amour (malgré les défauts)
    Vraiment trop d'amour <3

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  2. De très beaux et forts moments. La case avec l'oiseau rouge sur la branche (suivant la case quasi blanche) m'a énormément frappé. C'est très réussi, tout comme les cases sous l'eau.
    Par contre la fin est nulle ; avec ce baratin gnan-gnan, toutes la poésie et l'atmosphère retombent platement. Le récit gagnerait beaucoup en force si étaient enlevées ces cases avec du texte entre l'oiseau rouge qui revole et la dernière case où on les voit en surplomb sur le bord de la Seine. Et laisser imaginer la suite par le lecteur (le fait que le pont retrouve une taille normale suffit à faire comprendre que tout est redevenu “normal”).
    Comme l'a écrit Dezso Kostolanyi (dans ‹Cinéma muet avec battements de cœur›, sublime recueil de très courts textes) : « Ton ouvrage est excellent. Je te ferais peut-être un seul reproche. Ici ou là il me satisfait trop. Il vaudrait mieux que tu me laisses un peu sur ma faim. L'écriture, il faut savoir la terminer comme il faut savoir terminer un repas : au moment du plus grand plaisir. Aussi, là où tu en vois la nécessité, supprime. Quoi ? A ce genre de question il est difficile de répondre. Dans notre métier, détruire, c'est créer. »

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  3. assez d'accord avec Galanga, j'aurais arrété à la case où le nénuphar s'en va... et où elle le rejoint. Mais bon. sinon c'est beau <3

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  4. rien a rédire, c'est très bien :)

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